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La vie partagée : comment fonctionnent les services intercommunaux autour de La Chapelle-Chaussée ?
La Chapelle-Chaussée
[email protected] 28 mai 2026 La vie partagée : comment fonctionnent les services intercommunaux autour de La Chapelle-Chaussée ? Pour saisir le rôle essentiel des services intercommunaux autour de La Chapelle-Chaussée, il est utile d’en cerner l’organisation et l’impact sur la vie locale. Ci-dessous, quelques points clés permettent de comprendre leur fonctionnement et leur utilité concrète pour les habitants : Les services intercommunaux sont organisés au sein de communautés, notamment la Communauté de communes du Val d’Ille-Aubigné, dont fait partie La Chapelle-Chaussée. Ils gèrent des domaines variés : collecte des déchets, mobilités, urbanisme, petite enfance, développement économique, culture ou encore environnement. Cette organisation vise à mutualiser les moyens pour offrir des services de meilleure qualité ou répondre à des besoins auxquels une commune seule ne pourrait suffire. Les décisions sont portées par un conseil communautaire composé d’élus représentant chaque commune membre. L’intercommunalité permet d’initier des projets d’envergure, tel le développement des infrastructures ou la préservation des paysages locaux, tout en gardant l’ancrage villageois cher à la chapellaise. Comprendre l’intercommunalité : pourquoi et comment ? L’intercommunalité répond à un constat simple : il existe des enjeux que les communes, seules, ne sauraient relever aisément. Qu’il s’agisse de gérer les déchets, d’organiser le transport public, ou d’aménager durablement le territoire, la coopération devient la force. Pour La Chapelle-Chaussée, le point d’ancrage est la Communauté de communes du Val d’Ille-Aubigné. Créée dans les années 1990 et élargie en 2017 lors de la fusion avec la communauté d’Aubigné, elle regroupe aujourd’hui 19 communes, soit près de 40 000 habitants (source : site officiel Val d’Ille-Aubigné). Une structure de proximité : chaque commune détermine le nombre de délégués selon sa population. Ils siègent au conseil communautaire qui définit le cap à suivre. Des compétences partagées : chaque service pris en charge par la communauté l’est parce qu’il s’avère plus efficace ou pertinent à une échelle collective. On y retrouve des compétences obligatoires et d’autres, optionnelles, selon les priorités locales. Un financement mutualisé : grâce à une fiscalité propre (notamment la taxe d’enlèvement des ordures ménagères), l’intercommunalité dégage les fonds nécessaires à ses missions. L’objectif est clair : offrir, sans se substituer au village, ce que l’union rend possible, dans une logique de solidarité territoriale. Les grands domaines d’action : quelles missions pour le Val d’Ille-Aubigné ? La vie intercommunale s’incarne dans des services quotidiens, souvent invisibles mais essentiels. En voici les principaux piliers : Gestion des déchets : La collecte, le tri, la valorisation et la réduction des déchets relèvent de la compétence du Val d’Ille-Aubigné. Par exemple, l’organisation du service de ramassage des ordures ménagères et des points d’apport volontaire pour le verre. Des campagnes d’information rythment l’année pour favoriser les bons gestes (adresses, horaires et actualités sur le site communauté). Enfance et jeunesse : Plusieurs services d’accueil périscolaire, crèches et Relais Petite Enfance (RPE) sont gérés à ce niveau, permettant de soulager familles et professionnels dans la recherche d’assistant(e)s maternel(le)s ou de modes de garde adaptés. Aménagement et urbanisme : C’est à l’intercommunalité que revient la mise à jour du Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi). Il planifie les zones à bâtir, les espaces protégés, l’équilibre entre agriculture, habitat et activité économique. Développement économique : Soutenir l’implantation d’entreprises, l’artisanat ou le commerce en zone rurale et périurbaine. Le Parc d’Activités de la Montgervalaise, à Montgermont, illustre cette dynamique impulsée par la communauté. Mobilité et transports : La gestion des lignes de bus intercommunales (lignes BreizhGo, Illenoo) ou des dispositifs de covoiturage. Un plan vélo intercommunal est en cours pour connecter les villages de façon plus douce. Culture et vie associative : Programmation culturelle, médiathèques intercommunales (exemple, le réseau Médiathèques Val d’Ille-Aubigné), soutien aux événements locaux et accompagnement des associations par la mise à disposition de salles ou de conseils. Protection de l’environnement : Gestion de la ressource en eau, préservation des haies bocagères, mise en place d’espaces naturels sensibles, lutte contre les espèces invasives. C’est à travers cette coordination de multiples domaines que l’intercommunalité, loin de gommer les couleurs locales, ajoute des nuances et répond aux réalités contemporaines. Le fonctionnement concret : élus, décisions et communication Les délégués de chaque commune représentent leur village au conseil communautaire, institution charnière où sont votés les budgets, les grandes orientations et les projets spécifiques. Pour La Chapelle-Chaussée, deux sièges sont réservés au sein du conseil (source : délibération communautaire janvier 2024). Ces élus agissent en relais, consultant le conseil municipal et assurant la circulation d’informations. Un bureau communautaire restreint pilote les dossiers quotidiens, tandis que différentes commissions thématiques (environnement, développement, voirie, etc.) réunissent élus et techniciens. La communauté organise régulièrement réunions publiques et ateliers participatifs pour associer la population à la réflexion : travaux sur la mobilité, aménagements d’espaces publics, priorisation des projets culturels, etc. L’information circule également via le magazine « Trait d’Union », la lettre d’actualité web, et la diffusion des comptes rendus sur le site officiel. Ce travail collectif favorise la transparence et l’ancrage des décisions : chaque chapellais(e) peut s’informer, exprimer ses besoins, voire rejoindre des groupes de travail ! Exemples concrets et évolutions récentes Dans la vie quotidienne à La Chapelle-Chaussée, plusieurs services intercommunaux sont devenus des rendez-vous familiers : Le conteneur à verre au carrefour de la D637 ; la collecte du mercredi matin ; les annonces sur la réouverture de la déchetterie de Guipel, fermée en 2023 pour réaménagement (source : Ouest-France, 2023). Le relais Petite Enfance à Hédé-Bazouges, qui accueille régulièrement des pros et parents du village. Les festivals Semaine de la Petite Enfance, Nuit de l’Eau, journées du patrimoine, portés main dans la main avec les associations chapellaises. Accueil d’entreprises à vocation artisanale dans la zone de la Gare, accompagnées par les chargés de missions économiques. Des chantiers collaboratifs pour restaurer haies et mares, parfois en lien avec les écoles du village. La crise sanitaire de 2020 a d’ailleurs réinterrogé l’organisation de plusieurs services, du transport à la distribution de masques, montrant la capacité d’adaptation indispensable à une intercommunalité moderne. Quels bénéfices, quels défis ? L’organisation des services intercommunaux apporte une efficacité et une souplesse qui seraient hors d’atteinte autrement. Parmi les points forts constatés : Un accès élargi à des équipements culturels, sportifs, éducatifs pour tous les habitants, y compris en zone rurale. Une solidarité financière qui permet d’équilibrer les territoires, en soutenant les communes moins dotées. Un cadre démocratique amélioré grâce à la mutualisation des réflexions et la participation citoyenne renforcée. Mais certains défis persistent : lisibilité des compétences parfois confuse, crainte du recul de l’autonomie villageoise, équilibre à trouver entre développement et respect des particularités locales. Une attention bienveillante demeure requise pour que l’échelle communautaire reste un prolongement, jamais un masque, du village authentique. L’ancrage local renforcé par la coopération La Chapelle-Chaussée, bercée par sa tranquillité bretonne, fait vibrer sa singula
Source : La Chapelle-Chaussée
Publié le 04/06/2026