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Liberté, force vive déployée Publié le 19 février 2025Un vent de liberté se lève avec LE PRINTEMPS DES POÈTES. A vous de dérouler le fil poétique de la liberté ...Envoyez vos créations à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour les partager en ligne ou lors de l'exposition qui leur sera dédiée à partir du 27 mars à la médialudothèque.Rendez-vous à la médialudothèque pour participer aux animations et ateliers : Cliquez sur l'image pour accéder au programme L'instant poétique du 26 mars Reliée et libre Femmes de ma famille aux sourires si doux A bicyclette, je me sens reliée à vous, Vos regards aimants, sans jugement, m’envoient Je déploie ma voile, poussée par le vent. Libre Marie-Hélène L'instant poétique du 21 mars Atelier d'écriture "Mots piochés" (élan de vie, parler, penser, faire) La chrysalide a patienté longtemps ; son heure de gloire a sonné, enfin ! L’élan de vie déclenche le processus millénaire qui assure la survie de l’espèce, quoi que fassent les humains qui aimeraient tant dominer Dame Nature. Parlons-en des humains justement, ils gaspillent beaucoup de temps et d’énergie à parler, parler, parfois pour ne rien dire d’ailleurs, ou se répéter ; certains sortent du lot, ont conscience de leur rôle sur cette terre qui nous héberge, ils utilisent alors leur liberté pour entretenir et sauver des forêts en péril, des animaux en danger, en voie d’extinction ; les personnes de bonne volonté mettent en commun leurs compétences, d’abord penser, réfléchir, analyser et ensuite faire ce qui leur semble juste et bon. Revenons à notre chrysalide, elle secoue ses élytres, les défroisse, capte les rayons du soleil printanier, active son énergie de vie, elle est bien vivante, elle en a conscience, son destin s’accomplit, elle sera papillon. Pascale Chevillot L'instant poétique du 18 mars Eloge à la liberté, joyaux du monde J’ai souhaité que tu viennes,Toi, ma liberté aimée, si longtemps convoitée.Viens jusqu’à moi, traverse mers et plaines,Pour apaiser mon cœur, trop souvent maltraité,Depuis ce pays lointain, où tu n’as jamais été mienne. Je suis seule, et derrière mon écran,Je contemple impuissante ce qu’est la Liberté.Ailleurs, je la sens noble, lumineuse, éclatante,Comme un trésor qu’on ne peut remplacer. C’est la joie de parler sans crainte,C’est le bonheur de s’habiller autrement,C’est l’élan d’une âme qui se dépeint,Avec force, sans chaînes, libre à chaque instant. C’est dire tout haut nos pensées insolentes,Même les plus sombres, même les plus hésitantes.C’est respirer un air que nul ne confisque,Un souffle précieux, fragile et magnifique. Et je me demande si les peuples libres savent chérirCe bien sacré qu’est la Liberté.Savent-ils l’aimer, la protéger, la nourrir,Comme on savoure l’eau fraîche en plein désert voilé ? Oh oui, sûrement, car ils se sont battus pour elle,Pour sa force, pour sa lumière éternelle.Elle est alors le joyau du monde ! Alors je te murmure, à toi qui la possèdes :« Chéris-la, protège-la, défends-la sans trêve,Et aime-là surtout inconditionnellement ! » Béatrice G. L'instant poétique du 17 mars La liberté L Libération des corps meurtries d’une mauvaise action I Invitation à ETRE devant des regards médusés sans passion B Budgétisation de ta journée dans un besoin de bonne humeur et d’action E Expression de ton amour à travers des moments d’exception R Réconciliation de deux êtres pour une belle communication T Transmission de toutes les informations sans abrogation E Emotion d’un regard LIBRE d’expression Sandrine Laplace L'instant poétique du 16 mars La liberté : leur force, leur courage, leur détermination !Espagne 1923Dans la nuit de fer où le Général Primo de Rivera régnait,Les aïeux marchaient droit, même quand tout pliait.Leurs voix muselées gardaient un souffle saccadé de lumière,Un refus têtu de céder aux chaînes amères. Mais la liberté, patiente, veillait dans leurs regards,Flamme fragile au cœur des plus sombres brouillards.Et de leurs pas meurtris a surgi un matin plus clair,Où l’espoir a repris racine, fier, debout et libre. 1931En 1931, l’Espagne osa lever la tête, Portée par Montesquieu, Rousseau, leurs idées en fête. Six mois d’une République, fragile comme un matin, Où les heureux républicains croyaient voir s’ouvrir un juste chemin. Ils lisaient les intellectuels des Lumières françaises comme on lit une promesse, Espérant qu’un peuple instruit renverse la détresse. Et même si l’aube tomba sous le poids du conservatisme résistant passé, La liberté resta leur flambeau, jamais effacé. 1936-1939Quand l’Espagne s’embrasa sous le vent des canons, Les républicains tinrent, debout face à leur bravoure. Leur courage éclata dans la fureur des batailles, Comme un cri de justice au milieu des mitrailles. Ils portaient l’idéal comme on brandit un flambeau, Refusant que l’ombre étouffe un peuple en sursaut. Et même si la nuit referma son empire, Leur lutte a gravé la liberté dans l’avenir. 1939-1975Trente six ans d’un règne franquiste où l’Espagne étouffait, Trois générations pliées que la peur surveillait. Dans les geôles, les cris montaient comme des prières, Et Federico García Lorca, beau poète, fauché trop tôt, hante encore la terre. Pourtant, sous la cendre, un peuple refusait l’oubli, Gardant la flamme vive au cœur du sombre pays. Et quand l’aube revint, brisant l’emprise du fer, La liberté jaillit, plus forte d’avoir souffert. 1976Quand Franco s’éteignit, l’Espagne osa souffler, Un peuple entier trembla, sans savoir avancer. La liberté naissait, timide comme une enfant, Et les rues hésitaient à parler franchement. Puis vint le grand élan, les ventres et les idées, Un baby boom joyeux, des rêves libérés. Les femmes, enfin debout, brisèrent les vieux liens, Et la vie éclata, fière, au cœur des lendemains. Béatrice G. L'instant poétique du 13 mars Extrait de l'anthologie du Printemps des poètes 2026 L'art et le peuple I.L’art, c’est la gloire et la joie.Dans la tempête il flamboie ;Il éclaire le ciel bleu.L’art, splendeur universelle,Au front du peuple étincelle,Comme l’astre au front de Dieu.L’art est un champ magnifiqueQui plaît au cœur pacifique,Que la cité dit aux bois,Que l’homme dit à la femme,Que toutes les voix de l’âmeChantent en chœur à la fois !L’art, c’est la pensée humaineQui va brisant toute chaîne !L’art, c’est le doux conquérant !A lui le Rhin et le Tibre !Peuple esclave, il te fait libre ;Peuple libre, il te fait grand ! II.Ô bonne France invincible,Chante ta chanson paisible !Chante, et regarde le ciel !Ta voix joyeuse et profondeEst l’espérance du monde,Ô grand peuple fraternel !Bon peuple, chante à l’aurore,Quand le soir vient, chante encore !Le travail fait la gaîté.Ris du vieux siècle qui passe !Chante l’amour à voix basse,Et tout haut la liberté !Chante la sainte Italie,La Pologne ensevelie,Naples qu’un sang pur rougit,La Hongrie agonisante…Ô tyrans ! le peuple chanteComme le lion rugit ! Les Châtiments,Victor Hugo L'instant poétique du 12 mars La liberté du flow Sous les lampadaires qui battent la mesure,Les ombres s’étirent comme des vers en murmure.Un souffle danse, et joue, un rêve s’allume,Et la nuit s’habille d’un rythme qui fume.Mes baskets effleurent la terre comme un vinyle,Grésillant de désir, d’élan indocile.Chaque pas que je pose défie la pesanteur,Comme une note rebelle echappée du cœur.On m’a dit “tiens-toi droit”, j’ai préféré tourner,On m’a dicté le pas, les notes, j’ai choisi d’improviser.Car la liberté, vois-tu, ne porte ni cravate ni blâme,Elle s’habille de sueur, de rires et de flammes.Autour de moi, le monde pulse en 4/4,Entre un beat de rap et un echo de guitare.La foule s’enflamme, le bitume respire,Et moi, je plane au-dessus de l’empire.Je ne cherche ni gloire ni victoire a la clé,Mais ce vertige sacré d’exister sans plier.Que mes gestes soient fous, qu’ils brisent les cadres,Qu’ils peignent la vie sur un ciel de cuivre et de jade.Alors je joue, encore et toujours,Paupières ouvertes sur l’infi

Source : Seilh

Publié le 04/06/2026