La commune de Landébaëron
La commune de Landébaëron Link to index.php?option=com_content&view=article&id=7&Itemid=129#decouvrir Découvrir Link to index.php?option=com_content&view=article&id=7&Itemid=129#vallee-du-perrier La Vallée du Perrier Link to index.php?option=com_content&view=article&id=7&Itemid=129#patrimoine Patrimoine historique Link to index.php?option=com_content&view=article&id=7&Itemid=129#alfred-bihan Alfred Bihan Link to index.php?option=com_content&view=article&id=7&Itemid=129#presse En presse Découvrir Landébaëron ⇒ Situation Landébaëron, petite commune des Côtes d’Armor, est connue sous son nom breton Lann baron, l’ermitage de baron. Elle réside au sein du Pays traditionnel, anciennement appelé : Le Petit Trégor. Et, fait partie de l’intercommunalité : Guingamp Paimpol Armor-Argoat, mais également du canton de Bégard.Ce village est heureux d’accueillir sur ses terres, 194 âmes, de tous âges, détentrices du même gentillé : Landébaëronnaises pour vous autres les femmes, et Landébaëronnais pour vous autres les hommes.Au fil des siècles, Landébaëron demeure une commune authentique, là où l’harmonie et la simplicité ont su charmer jamais plus de 680 habitants, également là où le milieu agricole s’est conservé jusqu’au XXe siècle. Plan détaillé ⇒ Ouvrage "Landébaëron, regards sur mon village", de François Menguy.Disponible à la mairie. PROLOGUECeci n'est pas œuvre d'historien. Ni même de conteur. Ceci est un regard, le mien, sur un petit village, le mien : Landébaëron. N'ayant jamais quitté Landébaëron, mon village natal, j'ai toujours eu une passion pour le patrimoine, la vie d'antan, et j'ai approfondi de plus en plus la recherche de l'existence des trésors cachés attenant à ma commune, et cela depuis ma retraite, un objectif qui naviguait dans ma tête depuis fort longtemps... Je suis à ce jour le demier représentant de la famille de mes ancêtres, eux-mêmes anciens cultivateurs à Landébaëron. De toujours passionné par les collections de documents photographiques et témoignages, ayant un goût affirmé pour l'histoire, mon attachement à cette commune qui m'a accueilli n'a cessé de grandir. Je partage cette mémoire avec d'autres, ceux qui ont connu ces temps-là ou ceux qui ne les ont pas connus et dont la curiosité mérite d'être satisfaite, par des images qui nous font remonter l'horloge du temps et revivre durant l'instant du regard le maître d'école, le curé ou le soldat... Bonne promenade... François Menguy Keith Klotzle, sa chaine La Vallée du Perrier La Vallée du Perrier est un sentier botanique, d'une distance d'environ cinq kilomètres, reliant Kermoroc'h à Landébaëron ou Landébaëron à Kermoroc’h. En 1984, elle n’était qu'une vallée abandonnée, envahie par les herbes, les ronces, oubliée des Hommes. L'association : Les Amis de la Vallée du Perrier, composée de bénévoles, a entrepris l'aménagement du sentier botanique. Et, offrant aux nombreux promeneurs durant les mois de juillet et août une pause « Crêpes » grâce aux volontaires qui tiennent la crêperie les dimanches et les jours fériés. ⇒ Randonnées pédestres D’une vallée à l’autre, au travers des chemins creux, laissez-vous guider par vos sens. Écoutez, les eaux libres du ruisseau du Perrier qui courent au milieu d’une nature luxuriante abritant chapelles et charmants petits villages.Photo : Départ Landébaëron et du Saint-Maudez Deux points de départ : Du côté de Kermoroc’h par la D32, l'entrée de cette vallée est symbolisée par un totem taillé dans un arbre tombé lors d'une tempête. De l’autre côté se situe Landébaëron, village de 194 âmes, où une petite visite aux fontaines sacrées s'impose. Deux fontaines accolées datant du XVIIe siècle, l’une héritant d’eau douce, et l’autre d’eau salée. Autrefois, l’une d’elles avait la réputation de guérir les furoncles et les panaris. D’ailleurs, l’empreinte d’un petit orifice destiné au doigt malade y figure toujours.En cette même concordance, dans l’une des niches s’éternise une statue de Saint-Maudez, un moine irlandais qui vécu en Bretagne au Ve siècle, bâtisseur d’un monastère sur l’île Maudez.Cette île est située dans l'archipel de Bréhat, où l’on peut y parvenir à pied sec lors des grandes marées. La légende raconte que l'îlot mystique était infesté de serpents, que Saint-Maudez avait chassé par ses prières incessantes. Il y avait établi une communauté monastique, constituant plusieurs petites cellules pour lui et ses disciples, ainsi qu’une église.Le mythe prétend que Saint-Maudez, saint guérisseur, soignait ceux qui étaient atteint de diverses infirmités, en particulier les maladies des yeux, les fièvres infantiles, les furoncles, les morsures de serpents et les maux de pieds. Ils accouraient de tous pays vers l’île, sur laquelle le saint avait été inhumé, en goûtant immédiatement l’eau mélangée à la terre, aussitôt ils retrouvaient la santé. Fiche circuit de randonnée n°1 : 5 kilomètres - 1h15 - Pédestre - Facile Fiche circuit de randonnée n°2 : 11 kilomètres - 3 h - Pédestre - Facile Patrimoine historique ⇒ L'Église Saint-Maudez (XIV-XVIIème siècle) L’Église Saint-Maudez, témoigne de plusieurs campagnes de construction depuis le XIVe jusqu’au XVIIIe siècle. L’édifice a beaucoup souffert des différents conflits liés à la guerre de succession de Bretagne. Il reste de cette période le porche du clocher, le chevet ainsi qu’un bel ornement sculpté, et disposé sur l’extrémité. Ce dernier porte un Dragon en granit, animal mythique, symbole des péchés capitaux.Les autres parties du monument datent du XVIe et XVIIe siècle, sacristie et clocher à jour, celui-ci est surmonté d’une flèche de pierre. La chambre des cloches, à deux étages, au service de la prière et de la communication, accessible par une tourelle d’escalier hors œuvre. Sur la façade Sud un cadran solaire de 1697, instrument silencieux et immobile qui indique le temps par le déplacement de l’ombre de sa flèche.En savoir plus Les Fontaines SacréesA proximité de l’Église, les Fontaines Sacrées du XVIIe siècle. Ces deux fontaines accolées datant du XVIIe siècle étaient, dit-on, dédiées à deux Saints différents. L’une des niches est aveugle, l’autre possède encore la statue de Saint-Maudez. Il en coulait, selon la mémoire, de l’une de l’eau douce, de l’autre de l’eau salée. Une légende raconte que l’une des fontaines possède le pouvoir de guérir, furoncles et panaris. La Donation du rosaire, de retour à Landébaëron : une longue histoire ! Ce très beau tableau, récemment restauré, a été encore admiré par les visiteurs de cet été, en août 2022.Un sujet et des saints populaires dans notre régionLa Donation du rosaire de l’église Saint-Maudez à Landebaëron est une huile sur toile du 17e siècle d’un auteur inconnu, aujourd’hui située en bas de la nef, mais qui autrefois était accrochée dans le choeur, à gauche du maître autel (sans doute jusqu’en 1974).La peinture est inscrite sur la liste des objets mobiliers protégés au titre des Monuments historiques des Côtes-d’Armor.Elle relève d’une iconographie courante en Bretagne : la Vierge et l’enfant Jésus remettent chacun un rosaire à deux saints, saint Dominique et sainte Catherine de Sienne. Le premier est connu pour sa volonté de réformer dans un sens plus rigoureux l’Église de son temps (il serait à l’origine de l’Inquisition). La seconde, forte personnalité, à une époque où les femmes ont rarement la parole, a bataillé pour l’unité de l’Église, s’efforçant de mettre fin au schisme qui voyait s’affronter deux papes, l’un à Avignon, l’autre à Rome.On reconnaît cette dernière à droite du tableau grâce à son crucifix, sa couronne d’épines et son habit de soeur dominicaine. Saint Dominique, que l’on reconnaît à gauche grâce à sa tonsure, son habit ainsi qu’au lys qui est son attribut, a popularisé le rosaire à partir du XIIIe siècle.Le rosaire du tableau et ses quinze médaillons-mystèresIl s’agit d’un exercice de dévotion catholique au cours duquel sont récitées des prières évoquant des épisodes de la vie du Christ ou de la Vierge. Au-dessus de la Vierge à l’enf