Lutte contre les moustiques, agissons ensemble !
La Ville de Balma lutte activement contre la présence des moustiques sur le domaine public. Pour éradiquer l'insecte, de nombreuses actions sont mises en place chaque année mais 80% des gîtes larvaires sont situés sur le domaine privé où la Ville n'a pas la possibilité d'intervenir. Pour éviter leur prolifération, nous devons conjuguer nos efforts ! SANS EAU, PAS DE MOUSTIQUE – PARTOUT, SUPPRIMEZ
La Ville de Balma lutte activement contre la présence des moustiques sur le domaine public. Pour éradiquer l'insecte, de nombreuses actions sont mises en place chaque année mais 80% des gîtes larvaires sont situés sur le domaine privé où la Ville n'a pas la possibilité d'intervenir. Pour éviter leur prolifération, nous devons conjuguer nos efforts ! SANS EAU, PAS DE MOUSTIQUE – PARTOUT, SUPPRIMEZ LES EAUX STAGNANTES ! Videz et rangez les contenants d’eaux stagnantes Vérifiez le bon écoulement des eaux pluviales Couvrez les réservoirs d’eau et bassins hors d’usage La Ville de Balma a mis en place un plan d’actions d’envergure afin de lutter contre la prolifération des moustiques. Elle agit uniquement sur le domaine public, conformément à ses prérogatives et ne peut donc pas légalement intervenir chez les particuliers. La Ville consacre un budget conséquent pour lutter contre les moustiques (38 198 € en 2025). Au quotidien, les équipes techniques municipales veillent, à rechercher et supprimer les eaux stagnantes sur les sites potentiels de développement larvaire dans l’enceinte des bâtiments municipaux, des parcs et jardins publics, du cimetière, des terrains de sport, des zones humides et sur le domaine public. Lors des périodes propices au développement des moustiques, des traitements préventifs réguliers sont réalisés sur les espaces publics susceptibles d’héberger des sites larvaires (3 campagnes de traitement par an : Avril / Juillet / Octobre). Il s’agit d’un traitement non-toxique pour la faune des milieux humides et des plans d’eau. En complément, des traitements supplémentaires sont réalisés sur le domaine public afin d’exterminer également les moustiques adultes (Juin / Juillet / Août / Septembre / Octobre). La Ville a également installé des nichoirs à chauve-souris dans la commune. Ce projet, initié par le Conseil municipal des jeunes, permet d’offrir un gîte aux pipistrelles, inoffensives pour l’homme mais qui sont capables d’engloutir 600 moustiques par heure. La Ville a lancé en 2025 une expérimentation innovante avec l’installation de 5 bornes anti-moustiques sans insecticide dans le quartier de Vidailhan (coût de l’expérimentation : 13 871€). Pourquoi ne traite-t-on pas par épandage aérien ? Certains Balmanais s’interrogent sur la possibilité d’un traitement par épandage aérien. Celui-ci ne peut pas être réalisé en zone urbaine ou péri-urbaine comme à Balma car ce mode de diffusion disperse de manière massive des produits chimiques sans distinction efficace des zones à traiter. Un risque important de pollution est susceptible d’intoxiquer humains, animaux domestiques et l’ensemble de la biodiversité locale. Couvrir de manière hermétique ou avec des moustiquaires, récupérateurs d’eau de pluie, bassins hors d’usage, cuves, fûts divers, réceptacles pluviaux en plastique, etc. Curer siphons de lave-mains extérieurs, de fontaines, bondes d’évacuation extérieures, rigoles couvertes avec grille, gouttières, chéneaux, etc. Vérifier l’évacuation des eaux de pluie sur les toits terrasses/toits plats. Entretenir piscines, bassins d’agrément (en introduisant des poissons rouges ou en créant un mouvement dans l’eau via un dispositif de pompage), pompes de relevage, regards et bornes d’arrosage, jardins (haies, herbes hautes, débris végétaux), etc. Ranger (à l’abri de la pluie) brouettes, seaux, pneumatiques, jouets pour enfants, cendriers, poubelles, arrosoirs, caisses, pots divers, etc. Vider (2 fois par semaine) coupelles, pots avec réserve d’eau, gamelles pour animaux domestiques, pieds de parasols, bouturages, bâches, éléments de décoration pouvant retenir l’eau, pluviomètres, etc. Renouveler toutes les eaux stagnantes très régulièrement : coupelles, eau pour les animaux, vases. Ventiler votre logement le plus possible. Vérifier que vos portes et fenêtres soient bien hermétiques et si besoin, n’hésitez pas à installer des moustiquaires (fenêtres, lit de bébé). Si nous étions depuis toujours habitués aux désagréments des moustiques communs, un nouvel ennemi plus silencieux, diurne et plus petit s’est fait, en quelques années à peine, une place désagréable tout au long de nos journées : le moustique-tigre. Réchauffement climatique, augmentation des voyages en avion, interdiction des produits phytosanitaires, favorisent son développement. Arrivé en France en 2004, présent dans l’agglomération Toulousaine depuis 2014, on le trouve dans les 13 départements d’Occitanie, malgré les traitements et les campagnes d’information des pouvoirs publics. LE MOUSTIQUE-TIGRE QUI VOUS PIQUE EST NÉ CHEZ VOUS OU DANS VOTRE PROCHE VOISINAGE ! Noir rayé de blanc, le moustique-tigre ne s’éloigne pas au-delà d’une centaine de mètres du site où il a été pondu. Les œufs peuvent rester plusieurs semaines et même plusieurs années au sec, attendant une averse pour démarrer leur développement. L’une des autres particularités de ce moustique est de piquer de jour, plutôt au lever et au coucher du soleil avec un pic, l’été, en fin de journée. S’il est plus actif de mai à octobre, il ne disparaît jamais complètement. Dans la journée, il a tendance à s’abriter dans les buissons et taillis (d’où l’importance de les tailler régulièrement). II craint également le vent et le froid, fuyant ainsi les intérieurs ventilés et climatisés. Le moustique-tigre peut être vecteur de maladies : chikungunya, dengue ou zika. À l’occasion d’un voyage dans une région exposée, une personne peut être piquée par un moustique infecté. À son retour, la personne peut être piquée par un moustique-tigre sain, qui peut à son tour transmettre cette maladie à une personne saine. Après votre retour d’une zone tropicale, si des symptômes de fièvre brutale, de douleurs articulaires, de courbatures ou d’éruptions cutanées apparaissent, il est nécessaire de consulter un médecin. En cas de déclaration ou de suspicion de personne malade, un traitement insecticide chimique ponctuel, aux alentours du domicile de la personne concernée, est décidé par le Préfet. Ce traitement est réalisé par le Conseil départemental.