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Autre Sénezergues

Un peu d'Histoire sur la Commune de Sénezergues

C’est une commune du canton de MONTSALVY, arrondissement d’AURILLAC, bornée au nord par la commune de Sansac Veinazes, à l’est par celle de Junhac, au sud par la commune de Cassaniouze et à l’ouest par celle de Calvinet.

Source : Sénezergues
Un peu d'Histoire sur la Commune de Sénezergues

Un peu d'Histoire sur la Commune de SénezerguesfacebooktwitterpinterestlinkedinImpression La Chourlie-----------------------------------------Il s’agit du village le plus important de la commune, situé au nord du bourg de Sènezergues, qui sortit de l’anonymat vers 1266 lorsque Hélène de Junhac énumère dans un acte notarié ses propriétés dans la Châtaigneraie dont quelques terres à la « Churaria ».Depuis, l’écriture de ce village a subi bien des modifications pour être aujourd’hui « La Chourlie ».Selon un professeur Occitanien « La Chourlie » signifierait :« Tourné du côté du soleil » ; ce qui expliquerait peut-être pourquoi le dernier bar exploité dans ce village portait le nom de « Au soleil levant ».Une chapelle qui existait là depuis plusieurs siècles fut érigée en église succursale en 1851 sous la dépendance de Sènezergues.La grosse cloche de ce clocher fut posée en 1860. En 1888, le curé Lac fit installer la petite qui se nommait Blanche-Andrée-Caroline.Saint Charles est le patron de la paroisse de La Chourlie.Château Féodal de Sénezergues-----------------------------------------En savoir plus Château Féodal du XVe siècle La Dame du Castel d’AuzeSènezergues et le QUEBECSon ermitage, son château …Cours, son histoire, ses hommes (en cours...)La Révolution (en cours...)Les Maires au fil du temps (en cours...)En aval du Bourg de SENEZERGUES, se trouve l’un des plus beaux vestiges du passé de notre commune : un magnifique château féodal datant du XVe siècle.En effet, c’est en 1440 que Jean dit Archambaud de la Roque obtint de Charles 1er Duc du Bourbonnais et d’Auvergne, dont il fût le premier écuyer, l’autorisation de construire un château avec des tours, murs d’enceinte, créneaux, ponts levis et fossés.Cette superbe construction se substitua donc à ce qui n’était auparavant qu’une imposante demeure en partie détruite par les anglais au XIVe siècle.Il comptait à l’origine cinq grosses tours et un mur d’enceinte formant un rempart de 3 à 6 mètres de hauteur d’où s’élevaient trois tourelles détachées. Un escalier en spirale comptait 84 marches en granit.Il fût au Moyen Age le siège d’une intense activité militaire.Autour de ce château se trouvaient les dépendances, telles que le bureau des recettes, la boulangerie, la buanderie, les caves voutées, les écuries, les greniers à fourrages et à grain avec les bâtiments d’exploitation à l’extérieur.En contrebas de cet édifice majestueux s’étalaient les jardins composés de terrasses superposées. Plus bas encore, se dressaient de grands châtaigniers qui formaient d’immenses bois couvrant ces gorges ténébreuses et dont les racines se désaltéraient dans les eaux bouillonnantes de l’Auze.A quelques centaines de mètres de cette remarquable demeure féodale se trouvait la chapelle privée qui fût détruite pendant les guerres de religion.Ici fût déposé le tombeau d’un Archambaud de la Roque, Seigneur de SENEZERGUES qui se voyait encore au cœur de cette église au milieu du XIXe siècle.Cette famille De La ROQUE de SENEZERGUES s’est apparemment éteinte en 1717 à la mort de François Louis De La ROQUE, Chevalier, qui avait fait son testament au château et dont la succession fût partagée entre ses trois sœurs.C’est en 1793, pendant la révolution que les créneaux furent démolis, les mâchicoulis dégradés et les fossés comblés.Un soir, les 4 tours restantes, d’une hauteur de 6 étages, flambèrent telles des cheminées géantes et expulsèrent leurs toits dans le près qui s’étalait à leurs pieds. Malgré les dégâts, les tours ne s’écroulèrent pas, et après la révolution, les anciens propriétaires revinrent y trouver refuge.« Le Comte de BARRA » reprit sa place dans le grand fauteuil de soie grise et argent où était mort son père. Mais il mît des tentures en affreux papier de style empire dans les deux salles voutées où il établit son logis. Il était aveugle, maigre avec de longs bras et ressemblait à une immense chauve souris abattue et tombée. Son plaisir était de donner à danser. La noblesse des environs répondait à son invitation, et parfois dans le vieux château, on dansait au son d’une épinette pendant douze heures sans s’arrêter. Puis les cavaliers et les Dames, en manteau de cheval, reprenaient en dormant sur leur monture les sentiers de la vallée. » (extrait de « Le pays d’où l’on vient »)De longues années plus tard, les agressions qu’avait subi ce château se firent ressentir, telles de vieilles douleurs, et vers 1902, l’une des quatre tours, victimes jadis d’incendie, se détacha et s’écrasa d’un seul bloc, comme s’effondre un soldat, dans les anciens fossés qu’elle dominait.Près d’un siècle plus tard ce splendide édifice a conservé, malgré les nombreuses années qui pèsent sur ses tours, toute sa majesté. Il sait encore susciter, à juste titre, le respect et l’admiration chez tout individu qui ose s’approcher.Après toutes ces années, quel lourd héritage pour le propriétaire actuel, qui en a cultivé les terres avec amour et a assuré l’immense entretien de ce chef d’œuvre renfermant dans ses murs tant de légendes, d’évènements, en un mot ce passé historique si riche qui fait aujourd’hui la fierté de notre commune.Sur ce site sauvage situé entre deux ruisseaux, fut construit au moyen âge un château fort avec double enceinte, de profonds fossés, des issues souterraines, et un donjon fièrement dressé sur le rocher qui domine l’Auze. Cette forteresse fut le berceau de la belle et célèbre “ Dame du Castel d’AUZE “ née d’Alvergne qui naquit en ce lieu vers 1200.Elle épousa sur les confins de l’auvergne et du Gévaudan le preux chevalier : “ Turc de Meyronne “ qui passait son temps à guerroyer et délaissait son épouse qui se consola avec le bel “ Armand de Bréon “, châtelain de Dordogne au dessus de Neussargues, puis avec “ Pons de Merindol “, seigneur de Provence.Elle se mit à écrire de merveilleux poèmes d’amour qui firent d’elle la célèbre poétesse du XIII e siècle, dont les historiens des troubadours ont conservé de charmantes productions. Son château “ le castel d’Auze “ situé aux portes de l’enfer, barrait l’accès du Veinazes aux envahisseurs.Il fut détruit par les anglais vers 1373 parmi les nombreuses ruines qu’ils laissèrent au xiv e siècle dans cette contrée ; Même si la légende dit qu’il fut incendié par une main criminelle.Quoi qu’il en soit, le formidable manoir ne fut pas relevé, et n’offrit plus à la vue que de désolantes Ruines. Les ronces et le lierre ont proliféré là où le luxe avait déployé toute sa magnificence.Les mâchicoulis et les meurtrières devinrent la demeure habituelle des oiseaux de proie, et les murs, le refuge des reptiles. Le temps a passé, les siècles ont défilé, et aujourd’hui, la nature n’a laissé que quelques pierres, juste pour attester de la réalité d’un passé chargé d’histoire, et de la fragilité des choses humaines.Depuis cette époque lointaine, de nombreux poètes ont écrit pour elle, pour lui rendre hommage, pour préserver de l’oubli cette célèbre dame troubadour, qui vécut à SENEZERGUES. Sénezergues au Québec-----------------------------------------Pourquoi connaît-on SENEZERGUES au QUEBEC ?ETIENNE-GUILLAUME DE SENEZERGUES DE LA RODDE appartenait à l’une des plus nobles familles d’AURILLAC dont les membres occupèrent durant un siècle la charge de procureur du Roi.Il était l’aîné d’une famille de huit enfants dont six filles. Son frère cadet François, bachelier de la Sorbonne, devint chanoine de St Géraud d’AURILALC puis Abbé commendataire de l’Abbaye de St Pierre à MAURS (cantal).Comme il apparaît dans l’ébauche d’arbre généalogique de la page précédente, Etienne-Guillaume-Louis de SENEZERGUES DE LA RODDE vit le jour le 29 août 1709 à AURILLAC. Son père Louis de SENEZERGUES, reçut ses lettres de noblesse en 1720, devint gouverneur d’AURILLAC en 1724 et mourut en 1725 laissant sa veuve dans une situation précaire. Voir le documentDans cette gorge sauvage où bouillonnent les eaux du DON, au milieu de hautes montagnes couvertes de forêtshumides, il y aurait eu un ermitage dédié à la Sainte Vie

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