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Histoire de Biars-sur-Cère

Remontez le temps à Biars‑sur‑Cère (Lot 46) : patrimoine, faits marquants, personnalités locales & mémoire collective présentés par la mairie.

Source : Biars-sur-Cère
Histoire de Biars-sur-Cère

Histoire de Biars-sur-Cère Le cadre de vieLa commune de BIARS-SUR-CERE est située au Nord Est du Département du Lot, à la frontière des départements de la Corrèze et du Cantal, sur l'ancienne route nationale 140. Elle s'étale sur une superficie de 3,63 km², dans une petite vallée luxuriante abritée des premiers contreforts du Massif Central et bordée de deux rivières : la Cère et la Dordogne. Le tracé de la nouvelle voie reliant Tulle à Saint-Céré et Figeac, devenue par la suite Route Nationale 140 puis Route Départementale 940 et l’arrivée du chemin de Fer à la fin du XIXème siècle, avec la création de la ligne Brive Aurillac et l’implantation d’une gare à Biars-sur-Cère, ont entrainé la création de nouveaux quartiers aux abords de ces axes de communication. Le centre urbain s’est rapidement constitué autour de la gare et du chantier de traverses. La mairie et différents commerces se sont implantés progressivement en bordure de la rue principale. Par la suite, des petites unités de production et des usines qui recherchaient la proximité de la gare se sont implantées au nord de la voie ferrée. Le centre-urbain qui s’est ainsi constitue présente une continuité bâtie à l’alignement de la voie. Les constructions les plus anciennes reprennent la typologie architecturale traditionnelle : couvertures en tuile plate, maçonneries de pierre enduites, avec encadrements d’ouverture mis en valeur. Les plus récentes ont utilisé des matériaux de substitution tuile mécanique, maçonneries de parpaings enduites, bardages bois ou métal … De nombreuses activités commerciales, artisanales et de service sont venues conforter l’alignement commercial : agences bancaires, société d’assurance, agences immobilières et d’emploi intérimaire... L’implantation des grands commerces de part et d’autres de la RD 940 est venue compléter l’offre commerciale, au sud du noyau urbain. Ce quartier associe des formes urbaines différenciées, composées de volumes importants entourés de vastes parkings, organisés selon le découpage parcellaire préexistant et les opportunités foncières. Des disponibilités foncières permettent d’envisager une continuité de ces implantations vers le sud. Les quartiers voisins du centre urbain se sont progressivement urbanisés, sous forme de pavillons, le plus souvent implantés en bordure des voies principales (quartier du Pialou, au nord de la voie ferrée, ou de la Balastrière en bordure de la RD 102). Plusieurs opérations de lotissement ont permis de mieux structurer le quartier des Gravies, à l’ouest de la RD 940 et les quartiers des Graves Basses aux abords des écoles, permettant de relier l’ancien village (bourg-centre excentré). Des équipements publics importants (stade municipal) ont également été implantés en continuité des espaces bâtis.La populationLa population de Biars-sur-Cère est de 2019 habitants au dernier recensement (2020) pour une superficie de 363 hectares. La densité du territoire communal est de l’ordre de 560 habitants au km2. Cette densité s’explique par une forte concentration urbaine sur un territoire de faible superficie. Population jeune en constante augmentation, elle est composée de 75 % d’actifs, essentiellement employés dans les entreprises locales. Biars-sur-Cère fait partie de la Communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne (CAUVALDOR), regroupant 79 communes et 47 337 habitants. L’activité économique (dont offre touristique)Avec la construction de ligne ferroviaire, s'implante à Biars-sur-Cère, un chantier de fabrication de traverses en bois destinées à supporter les rails de chemin de fer. Ce chantier deviendra au fil des ans le seul et unique atelier SNCF en France de fabrique et de traitement de traverses en bois, en occupant une superficie de 25 ha et employant près de 150 agents. Autour de ce nouveau pôle économique, s'installent au début du siècle, des négociants en fruits, légumes et marchandises de toutes sortes. Deux de ces négociants tenteront, à partir de 1940, un "pari fou" : la transformation à l'échelle industrielle des fruits en confiture. Pari réussi, puisque aujourd'hui, installé sur la zone industrielle BIARS-GAGNAC (50 ha) en cours d'extension, le confiturier ANDROS, de renommée internationale, consacre définitivement la ville de Biars-sur-Cère comme "Capitale Européenne de la Confiture". Andros : 1er employeur de la commune et de la région.Sur ce même site, sont installées des entreprises non moins dynamiques dans les secteurs de la chaudronnerie et formage de métaux, de la fabrication de peintures, de la construction de charpente métallique, de la transformation du bois, des plats cuisinés, des entreprises de transport, de bureaux d'études en mécanique de précision, qui font de Biars-sur-Cère, l’un des pôles industriels le plus important du département en générant plus de 1 200 emplois (75 % d’actifs), dont plus de 100 artisans, commerçants, chefs d’entreprises et professions libérales. Les secteurs d’activité les plus représentes sont ceux des services et du commerce. Tous secteurs confondus (agriculture / sylviculture, industrie, construction, commerce, transports, services divers, administration publique, enseignement, santé et action sociale), près de 200 établissements présents dans la commune de Biars-sur-Cère emploient près de 2 300 salariés au total. L’habitatLe nombre de résidences principales augmente régulièrement depuis 1968. La croissance était alors de 23 logements par an en moyenne. Depuis ces 20 dernières années, le nombre de logements s’est accru de 4,8 %. Le nombre de résidences secondaires a augmenté et le nombre des logements vacants a diminué.L’évolution du nombre de logements est forte et régulière. Au fil des années, Biars-sur-Cère a dû développer une offre de logements pour accueillir les familles des actifs de l’industrie agroalimentaire, au fur et à mesure que celle-ci prenait de l’ampleur. La production de logements à loyers modérés puis de pavillons modestes correspondaient aux besoins des populations. La commune compte aujourd’hui environ 1 200 logements principaux. L’accroissement constant de la population biarnaise s’explique par la forte activité économique de la zone industrielle (ANDROS étant l’entreprise la plus importante) et ses collatéraux (développement des petits et moyens commerces en bordure de la RD 940). L’offre de services à la population (commerces de proximité, santé, petite enfance, jeunesse, services Publics, etc.)Aujourd’hui : Biars-sur-Cère, c’est une population de 2 019 habitants en constante progression, essentiellement ouvrière, organisée en : deux écoles : maternelle et élémentaire (près de 100 enfants en maternelle et 160 enfants en élémentaire) ; un restaurant scolaire : self mis en place depuis 2011, accueille 160 enfants par jour ; une garderie : plus de 80 enfants par jour ; un stade qui accueille des rencontres nationales (foot, rugby…) ; un boulodrome accueillant des rencontres régionales ; une aire de tir à l’arc réputée ; une salle polyvalente d’une capacité de 500 personnes ; des services municipaux : 29 titulaires et 4 emplois d’avenir ; des services en régie : eau, éclairage public, assainissement (assuré par le syndicat d’assainissement) ; un foyer-logements « Résidence Autonomie » : capacité 33 résidents ; un centre médico-social ; une Gendarmerie ; un bureau de Poste ; une gare (gare de Bretenoux-Biars) ; plus de 30 associations locales ; plus de 90 commerces, artisans, services et professions libérales ; plus de 15 entreprises.La mobilité (offre de transport, etc.)Les déplacements domicile-travail sont assez importants, et dus majoritairement à des actifs venant travailler depuis d’autres communes. La conséquence est une forte fréquentation des principales voies routières : RD 940, RD 703. La grande majorité des déplacements s’effectue au moyen de véhicules particuliers, car les transports en communs sont peu présents, et surtout fréquentés par les scolaires.La gare de Bretenoux-Biars est desservie par des trains régionaux TE

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