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Exposition | XIII • Collectif « Les Peintresses et plus… »Du 1er mai au 27 septembre 2026

Treize signatures, un seul souffle : le vivant métamorphosé. L’exposition s’articule autour de la transfiguration de notre environnement et propose de découvrir : L’hybridation et la nature : Séverine Pineaux, fusionne homme-mécanisme-légende et animaux fabuleux. Roxane Carlu, entrelace rêve et réalité à travers ses personnages métamorphosés. Monica Cattaneo, explore la force spirituelle du cosmos et […]

Source : Cusset
Exposition | XIII • Collectif « Les Peintresses et plus… »Du 1er mai au 27 septembre 2026

Accueil Que faire à Cusset ? Exposition | XIII • Collectif « Les Peintresses et plus… » Exposition | XIII • Collectif « Les Peintresses et plus… »Du 1er mai au 27 septembre 2026 La Tour Prisonnière Pour cette nouvelle saison, la Tour Prisonnière de Cusset, monument emblématique du XVe siècle, a confié ses voûtes à treize artistes réunis en collectif — onze peintres et deux sculpteurs — pour une exploration inédite dans l’onirisme et le vivant. Cette exposition, pensée comme une déambulation sensible, propose de franchir le seuil du réel pour découvrir un monde où la nature, l’animal et l’humain fusionnent. Treize signatures, un seul souffle : le vivant métamorphosé. Treize signatures, un seul souffle : le vivant métamorphosé. L’exposition s’articule autour de la transfiguration de notre environnement et propose de découvrir :L’hybridation et la nature : Séverine Pineaux, fusionne homme-mécanisme-légende et animaux fabuleux. Roxane Carlu, entrelace rêve et réalité à travers ses personnages métamorphosés. Monica Cattaneo, explore la force spirituelle du cosmos et de la nature.La comédie humaine et animale : Sylvia Karle-Marquet, bouscule nos convenances en habillant les animaux pour parodier l’orgueil humain. Benoit-Basset, propose une satire de la société mondaine à travers des personnages à la présence énigmatique en lien avec des grands classiques de la littérature du XVIIe et XIXe siècle.Le surréalisme et le symbole : Monica Fagan, invite à décoder des mondes chargés d’allégories et de mystères féminins. Catherine Alexandre, utilise des reliefs spontanés et dissimule des «clefs» dans ses oeuvres pour ouvrir les portes du mystère. Martine Henoch, offre des passages vers d’autres espace-temps peuplés de silhouettes-feuilles appelant au voyage.Le réalisme et l’onirisme : Andrée Bars, traque la connivence entre l’inconscient et la réalité. Chantal Herbaux, livre des réflexions philosophiques sur la protection de la planète à travers son «réalisme fantastique». Anne Smith, célèbre la poésie de la réalité rugueuse et cultive son «jardin secret» onirique soufflé par les légendes.La force de la sculpture : Jean Lemonnier, multiplie les matériaux, bronze, schiste ou terre cuite donnant corps à des figures porteuses de souvenir d’un monde oublié. Pierre Mingout, métisse les matières — porcelaine, bois, bronze — pour allier art et sagesse dans des créations classiques ou oniriques.En écho à la dimension historique de la Tour Prisonnière, la dénomination courte de l’exposition – XIII - devient ici le symbole d’une amitié créative et d’une volonté commune : celle de donner corps à l’invisible. À travers plus de 80 oeuvres, ce sont autant de fenêtres ouvertes, autant de possibilités de voyager au coeur de l’imaginaire et de guider notre regard sur le vivant. COLLECTIF "LES PEINTRESSES ET PLUS..."Au commencement, il y a une amitié solidaire, vraie et forte entre des femmes artistes qui se croisent, se côtoient et échangent au détour des salons et des expositions. De ce lien a germé l’idée de s’associer pour rompre avec certaines habitudes passéistes encore en vigueur dans le milieu de l’art. Portée par une sensibilité partagée et des valeurs communes, l’association est née du souhait d’unir leurs forces pour porter des projets plus vastes et aller plus loin ensemble.Il aura fallu une année pour structurer ce projet associatif et lui trouver un nom : Les Peintresses. Pourquoi ce choix ? Longtemps utilisé de manière dévaluante et ironique dans certains ouvrages, ce terme n’a pas été un frein pour ces artistes, bien au contraire. Cette dénomination est un clin d’oeil complice aux « Peintresses belges » du XIXe siècle, alors nombreuses, audacieuses et reconnues. L’avantage de était déjà là, bien avant qu’on ne l’envisage ! Ce titre apporte son lot d’humour, de fierté et de provocation, sans être offensif : il est une affirmation légitime au XXIe siècle et respectueuse de l’histoire artistique féminine par-delà les frontières.Aujourd’hui, l’association regroupe onze femmes peintres : Catherine Alexandre, Andrée Bars, Benoit-Basset, Roxane Carlu, Monica Cattaneo, Monica Fagan, Martine Henoch, Chantal Herbaux, Sylvia Karle-Marquet, Séverine Pineaux et Anne Smith. Mais l’aventure ne s’arrête pas là : deux hommes, les sculpteurs Jean Lemonnier et Pierre Mingout, ont rejoint les rangs. Car l’objectif n’est pas de créer une ligue de genre, mais d’ouvrir le champ des possibles : rechercher des lieux d’exposition, fédérer et interpeller, promouvoir les oeuvres de chacun et accroître leur visibilité auprès des publics.C’est le début d’une histoire qui ne fait que commencer pour l’association « Les Peintresses et plus ». BENOIT BASSETL’oeuvre de Benoit-Basset reflète une vie longtemps nomade, devenue voyage intérieur. Elle ne peint pas des tableaux, mais un seul, toujours le même, inlassablement : une toile unique dont elle révèle chaque jour un fragment, en un polyptique infini. Née à Innsbruck, elle y vit sept ans avant de suivre les déplacements de son père militaire : Nord de la France, Algérie, Marseille, Tours, Cherbourg, La Rochelle… Après son mariage et une maîtrise de philosophie, elle s’installe à Vichy et s’ancre enfin.Le dessin et la peinture l’accompagnent depuis l’enfance, mais c’est dans cette stabilité que sa pratique se structure, devient quotidienne et que les expositions débutent.Son parcours en fait une artiste paradoxale : une technique rigoureuse au service d’un imaginaire fantaisiste. Classique par l’huile sur toile, sa peinture est pourtant très personnelle, au style acéré, inscrivant Benoit-Basset dans la Nouvelle Figuration. Sur des fonds noirs hors du temps et de l’espace, ses personnages flottent, étrangement présents. Dans son imaginaire, elle se complète ; celui des autres l’interpelle.Regards croisés ou fuyants, conciliabules silencieux, attitudes ambiguës : l’intrigue est partout. Elle tire cette satire mondaine de son quotidien, observant et retranscrivant expressions et attitudes.L’ambiance évoque des cours royales agitées vues par un regard contemporain. Ses figures, pâles, aux joues rosées et aux bouches pincées, richement vêtues, sont tour à tour mondaines, cyniques, désabusées ou envieuses. Mais surgissent aussi naïveté, tendresse, amour et oubli de soi.Ce monde féerique, elle ne l’invente pas : elle le capte, observant le réel avec des yeux d’enfance, capables d’en révéler la beauté cachée. Catherine ALEXANDREReconnaissable à ses figures féminines au teint de porcelaine, l’univers de Catherine Alexandre invite à une flânerie poétique où s’entrelacent humain, nature et imaginaire, avec élégance et une touche d’humour.Pour elle, la vie est un flux continu : chaque activité naît d’un même regard contemplatif, attentif à l’invisible. De cette disposition surgissent ses mondes parallèles, où le réel se trouble au profit du symbole.Influencée par Magritte et Delvaux, elle traverse divers courants, de l’hyperréalisme au surréalisme, avant d’aboutir à son style personnel, le Transréalisme. Formée aux Beaux-Arts d’Angoulême puis de Bordeaux, elle obtient son diplôme avec la technique de la tempera sur bois.Ses toiles suivent un cheminement intérieur, souvent déclenché par une idée fugace qu’elle saisit à la hâte. Son travail, « possible mais improbable », mêle goût de l’absurde et techniques anciennes comme le glacis, enrichies par l’usage du modeling paste pour créer des reliefs. Spontané, son geste intègre tout support inspirant, des tampons à la dentelle.Ce monde féerique, elle ne l’invente pas : elle le capte avec un regard d’enfance, capable de révéler la beauté invisible du réel. Andrée BARSDepuis toujours, Andrée Bars peint et dessine, fidèle au réel qu’elle considère comme un point de départ. Formée à l’école exigeante de Ted Seth Jacobs, héritier des Maîtres du XIXe siècle, elle se voit comme un «maillon» de cette transmission. Si cette formation lui apporte de solides bases, l’essentiel fut de trouver sa propre voix.Son travail, d’une g

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